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Suite et fin de l’étude sur le community management avec un focus sur la mesure de l’efficacité de la démarche sur les médias sociaux.
Dans l’étude, nous avons demandé aux répondants comment ils évaluaient l’efficacité de leurs démarches sur les médias sociaux.
Petit rappel méthodologique
Pour rappel, le panel est composé d’environ un quart de répondants évoluant en agence. Le reste évolue en entreprise ou pour le compte d’administration.
Les freelances ont été rajouté dans l’une ou l’autre des ces catégories en fonction du profil de leur employeur. Pour simplifier, nous avons donc divisé les résultats en deux groupes : agence et entreprise.
De plus, 46% d’entre-eux ont moins d’un an d’expérience dans ce métier, 22% ont entre 1 et 2 ans, enfin 32% ont plus de 2 ans d’expérience.
Les entreprises se contentent des données basiques, les agences font un peu plus d’effort d’analyse
Premier constat, les répondants semblent privilégier les indicateurs “simples” à récupérer comme le nombre de reprise, de visualisations, de contacts … En revanche, ils délaissent les formules plus complexes comme les ratios ou les temps passés sur les différentes plateformes.
Est-ce anormal ? Pas vraiment, tout comme le métier de community manager, la mesure des indicateurs de performance n’en est qu’à ses débuts. Dans ce contexte, les répondants essaient de se raccrocher à des métriques rapidement quantifiables, comparables à des indicateurs connus : ouverture d’un emailing, visite d’une page web … Malheureusement, la comparaison s’arrête là car on ne peut pas réellement (pas encore) parler de ROI (retour sur investissement) sur les médias sociaux.
En revanche, on commence à voir apparaître des métriques “originaux” mêlant une approche quantitative et qualitative. Par exemple, Blédina mesure le nombre de reprise/notation de ses recettes pour bébé et maman. Cet indicateur, qui fait également l’objet d’une campagne Google Adwords, montre bien comment on peut intégrer une confiance dans la marque et ses conseils (indicateur qualitatif) à une donnée purement quantitative. 
Globalement, les entreprises et les agences suivent les mêmes tendances sauf pour quelques exceptions. Les agences vont analyser les comportements des différents interlocuteurs en termes de téléchargement (+23 pts d’écart) ou d’appréciations positive/négative (+20 pts d’écart).
Est-ce un véritable facteur de recours à un agence pour gérer son community management ? Même s’il n’est pas fondamental, ce point n’est pas à négliger surtout quand on a besoin de connaître ses clients/consommateurs/prescripteurs … Le recours a un conseil extérieur peut accélérer la compréhension de ces derniers. Cependant, cette externalisation peut avoir des inconvénients (crédibilité, connaissance produits/entreprise…). Cette question et la problématique qu’elle engendre (gérer en interne son community management ou l’externaliser) seront traités dans un autre article, à venir … (ça c’est du teasing
)
Le nombre d’adresses emails opt-in générées ne semble pas être important. Est-ce que cela veut dire que les community managers en oublieraient de les récupérer afin d’animer leur communautés via des approches marketing plus traditionnelles (emailing, newsletter, …) ? J’espère pas … car quand on parle d’intégration des médias sociaux dans une stratégie marketing générale, cela passe bien souvent par ce genre de passerelle.
Un exercice plébiscité par les novices et les expérimentés, mais délaissé par les CM intermédiaires
En croisant ces indicateurs avec l’expérience des répondants, on constate qu’il y a très souvent un décrochage des community managers disposant d’une expérience d’une à deux ans. En effet, alors qu’on s’attendrait à ce que les pourcentages augmentent graduellement avec l’expérience (ex : calcul du nombre de contacts), on remarque une moins bonne intégration des indicateurs de performance.
Ce résultat est toutefois à nuancer par la possible faible représentativité de l’échantillon, notamment sur cette tranche. En revanche, il peut être le signe comme nous l’avons dans les précédents articles de cette étude d’un décrochage de cette tranche.
Pour aller plus loin sur le sujet
A l’occasion de “LeWeb”, Jeremiah Owyang est revenu sur l’intégration des médias sociaux avec des chiffres et des tendances intéressantes. Nous vous invitons à consulter la vidéo de son intervention et le Slideshare en support :
Slideshare : Keynote: Social Business Forecast: 2011 The Year of Integration
Que pensez-vous de ces chiffres ? Et plus globalement qu’avez-vous pensé de cette étude ?
Véritable passionné d'Internet et un peu geek sur les...

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