Le freshnews du jour : Microsoft SOCL, Facebook, Apple Expo
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Depuis quelques années, les entreprises et les marques ont compris l’importance du web pour leurs stratégies Marketing et Communication.
La majorité des entreprises et des marques ont aujourd’hui un site internet ou un site e-commerce. Ceci dit, tout le monde sait qu’un site c’est bien, mais qu’avoir une bonne visibilité sur internet et du trafic c’est mieux.
Avec l’évolution du web, les dirigeants et les responsables de marques se sont entourés petit à petit de compétences pour les aider à atteindre leur finalité.
Dès que les moteurs de recherche, et plus particulièrement Google, se sont imposés comme point d’entrée au web, les entreprises ont fait appel à la compétence Référenceur. L’objectif était d’optimiser les pages de l’entreprise pour s’afficher parmi les premiers résultats de recherche afin de profiter d’un trafic gratuit et continu.
Les entreprises connaissaient l’intelligence économique. La veille sur l’environnement pertinent de l’entreprise n’a pas attendu le web pour exister. Ceci dit le web a amplifié le besoin à cette compétence. La majorité des sources d’informations (blanches et grises… et même noires) sont accessibles sur Internet. La majorité des sources d’informations (blanches et grises) sont accessibles sur internet et même parfois noires. Il suffisait d’avoir les bons logiciels et la bonne démarche pour être au courant des informations pertinentes pour l’entreprise.
Avec l’avènement des technologies Web 2.0, les utilisateurs et les clients ont pu prendre la parole dans des blogs, en laissant des commentaires sur les sites de marques et d’entreprises, en partageant du contenu dans des réseaux sociaux. L’entreprise et la marque se voyaient obligées de prendre part aux discussions qui les concernent au risque d’être dépassées par la puissance des nouveaux influenceurs du Web 2.0.
Prendre la parole dans le Web 2.0 nécessitait de l’écoute et de l’empathie, compétences qui ne sont pas naturellement dans les gênes de l’entreprise qui a une tendance naturelle à crier : “Regardez-moi, je suis belle, achetez mes produits” ; le community manager (au début stagiaire puis expert reconnu et respecté) devait être l’avocat de la communauté auprès de l’entreprise et le porte-parole de l’entreprise et de la marque auprès de la communauté des prospects, clients et autres cibles pertinentes pour l’entreprise.
Le content curateur est le nouveau rôle auquel l’entreprise et la marque peut faire appel pour accroître sa notoriété.
En effet, aujourd’hui les internautes sont entraînés à ignorer les publicités. Il y a même des logiciels qui bloquent les publicités de type Google Adwords et bannières pour ne laisser que le contenu.
Il est clair que le nombre d’internautes et le temps passé sur internet est en constante augmentation, ce qui fait que le temps disponible sur internet ne fait qu’augmenter exponentiellement. Ceci dit, cette disponibilité bénéficie d’abord au contenu (articles de blogs, vidéos, échanges dans les réseaux sociaux). C’est pour cela que quelques entreprises ont compris que pour attirer l’attention de leurs prospects et clients sur internet, il fallait en plus des informations concernant leur entreprise et leurs produits et partager du contenu lié à l’univers d’usage du produit. Michelin a compris cela il y a plusieurs années. Au lieu de partager des infos concernant la voiture (univers produit), Michelin partageait du contenu concernant l’univers d’usage du produit (le voyage : les guides routes, hôtels, restaurants…). C’est clairement le rôle des médias.
Les PME n’ayant pas les moyens pour recruter des rédacteurs et n’ayant pas les ressources en interne (temps, compétences) pour assurer un travail journalistique, elles font appel à des content curators.
Le content curator doit trouver un contenu intéressant pour la communauté, il doit l’enrichir selon l’ADN de l’entreprise et le partager (tout en citant ses sources). Ce contenu doit apporter une valeur ajoutée à la communauté et en même temps être aligné avec la vocation et les valeurs de l’entreprise et la marque.
Comme on a pu le voir, chaque rôle, parmi les 4 cités, remplit un objectif spécifique qui contribue à la finalité de l’entreprise. On remarque cependant sur le web plusieurs prises de position contre un rôle ou un autre. Actuellement, ce sont plus les content curator qui sont le sujet “d’attaques” après les community managers.
Cette divergence de points de vue est due au fait que les limites de chaque rôle ne sont pas encore clairement définies. Et, bien sûr, tout le monde peut se dire faisant partie d’un groupe ou l’autre ce qui augmente le flou artistique.
Ceci dit, ces attaques n’ont pas lieu d’être car chaque rôle est différent des autres. Certes, il y a des points de croisement mais les 4 rôles peuvent cohabiter sans risque pour le bien des clients et des entreprises.
Qu’est-ce-que vous en pensez du nouveau rôle content curator ? Est-ce-que vous pensez que la différence entre les différents rôles est claire ?
CEO de MediaHeroes (Plateforme de content curation pour...

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