Syfy et CanalSat lancent la Chaîne de la Fin du Monde

Le 21 décembre prochain serait, selon certaines croyances, la fin du monde. Tandis que certains engrangent des réserves de nourritures dans des bunkers et apprennent les rudiments pour survivre après l’apocalypse, d’autres choisissent de traiter les craintes populaires sur le ton de l’humour. C’est le cas de la Chaîne de la Fin du Monde crée par la chaîne de télévision Syfy pour CanalSat.

Disponible gratuitement sur le canal 18 de CanalSat jusqu’au 21 décembre prochain, la programmation apocalyptique de La Chaîne de la Fin du Monde proposera des films catastrophes tels que LE Survivant, ou encore L’armée des 12 singes. Des séries comme  Survivors ou Invasion sont également prévues, ainsi qu’un magazine de 90 minutes présentée par Justine Fraïoli. Intitulé Le magazine de la Fin du Monde, cette émission proposera chaque vendredi à ses téléspectateurs, des conseils de survie. André Manoukian y tiendra par ailleurs une rubrique au titre évocateur de “Apocalyptiquement rock” pour savoir quelles musiques écouter le jour de l’apocalypse.   De quoi rire des craintes d’autrui ou tenter de diminuer les siennes pendant 16 à 17 heures par jour.

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Si le sujet est prétexte à raillerie, l’application Facebook “En direct de la fin du monde” et le site dédié à la Chaîne de la Fin du Monde soulève un point important. Quelle sera la trace de notre passage sur Terre ?

Et si finalement, loin des craintes d’invasions extra-terrestres, un événement faisait disparaitre l’espèce humaine ? Et si, quelques milliers d’années plus tard, une nouvelle forme d’être vivants évolués retrouvait des traces de notre existence ? Quelle image laisser derrière soi ?

Le site Internet de la chaîne vous propose de vous inscrire au générique du plus grand film qui n’ait jamais été: L’humanité. Nom, prénom et rôle requis pour l’inscription. L’occasion de trouver en un seul et unique mot ce qui définit sa propre personne, ce pourquoi chacun aimerait que l’on se souvienne de lui. Un exercice de style difficile.

L’application Facebook quant-à elle utilise les données de l’inscrit au réseau social pour proposer un magazine personnalisé avec les noms de ses amis. Passé l’image des pierres tombales avec le nom, la photo et le dernier statut, un instant de réflexion s’impose : et si la dernière action d’une personne avant de mourir était d’écrire un statut sur Facebook ? Quelles seraient les meilleures paroles à laisser derrière soi ?

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