Bookstory : la plateforme de social reading qui met en lumière de nouveaux talents

Tel est le claim que l’on peut voir sur le site de la plateforme. Prometteur. Mais qu’en est-il ? Et surtout comment ça marche ?

Régulièrement, nous vous présentons des réseaux sociaux de niche, profitons de la rentrée littéraire pour vous parler d’un réseau orienté social reading : Bookstory.

On crée son profil en précisant si l’on est auteur, lecteur ou éditeur. On peut le détailler, être fan d’auteurs comme d’autres lecteurs.

Là commence l’aventure… Des manuscrits sont disponibles au téléchargement : les 10 premiers exemplaires sont offerts, puis le prix de vente monte de 2€ tous les 10 téléchargements, jusqu’à 6€ maximum. Les internautes peuvent ainsi en faire la critique. Celles-ci permettent à de nouveaux lecteurs, rassurés par les bons mots de leurs prédécesseurs, de choisir les yeux fermés leurs prochaines découvertes littéraires.

Le concept en 3 points :

  • Auteurs : présentez-vous et soyez édités
  • Éditeurs : rencontrez les auteurs de demain
  • Lecteurs : portez de nouveaux talents

En donnant leurs avis, en échangeant avec d’autres lecteurs ainsi qu’avec l’auteur, les lecteurs intègrent directement la chaîne du cheminement ordinaire d’un manuscrit. Les lecteurs peuvent dès lors porter de nouveaux talents. Un pas de plus vers un web intéractif. Malgré cette implication des lecteurs, Bookstory ne publie pas tous les manuscrits qui lui sont envoyés. Comme dans une véritable maison d’édition, Bookstory dispose d’un comité de lecture qui préselectionne les manuscrits qui seront disponibles au téléchargement. Cela garantit une qualité de contenu que l’on ne retrouve en général pas sur d’autres plateformes liées à la littérature. Là où cela devient d’autant plus intéressant pour le lecteur, c’est qu’il peut par le nombre et la qualité de ses commentaires finir par intégrer le Comité de lecture de Bookstory.

Du côté des auteurs, ils se voient proposer un contrat d’édition à compte d’éditeur rémunéré, en d’autres termes, “l’auteur confie les droits sur son ouvrage à [Bookstory] qui prendra à sa charge la fabrication, la diffusion-distribution de son livre auprès de son public, la promotion, etc. L’auteur reçoit en échange une rémunération convenue entre les deux parties : les droits d’auteurs. Ces droits d’auteurs, sauf dans le cas de certains ouvrages collectifs, sont proportionnels aux recettes de la vente du livre.” (source : bookstory.over-blog.fr)

Les éditeurs quant à eux s’ils sont séduits par un manuscrit, peuvent directement contacter l’équipe de Bookstory, ou se voir contacter par l’équipe si un manuscrit rencontre un succès certain et qu’il correspond à leur identité et leur ligne éditoriale.

Comme d’autres réseaux sociaux, Bookstory est disponible sur tablettes et ordinateurs ; ses manuscrits, disponibles aux téléchargements, sont lisibles aux formats .pdf et .epub. Son utilisation est simple, ergonomique et intuitive. Cela promet une démocratisation des ebooks. Mais plus qu’un combat pour l’acceptation de la lecture numérique, le but final de Bookstory est de permettre aux auteurs dénichés et plébiscités de publier, au format papier, leur manuscrit grâce à des partenariats mis en place avec des maisons d’édition “traditionnelle”. Une passerelle entre le numérique et le papier. Les deux ne se font plus front mais travaillent ensemble à la découverte de nouveaux auteurs.

En somme, Bookstory se situe à une place encore e-nédite dans la chaîne du livre et de l’édition et s’apparente à une boussole qui guide les auteurs vers leurs (premier) public et la maison d’édition qui leur correspond le mieux.

Bookstory vient de naître et les premiers manuscrits sont déjà en ligne. Qui est intéressé par le concept ? Inscrivez-vous en tant que lecteurs, auteurs ou éditeurs !

EDIT : Bookstory a imaginé un concours de nouvelles destiné aux auteurs pour son lancement, plus d’infos sur le site.

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