FollowerZ, c’est le projet lancé à l’initiative de plusieurs étudiants lillois, qui ont lancé depuis le 26 mars, la première [...]
Inès de la Fressange parodie une célèbre marque de cosmétiques dont elle est l’égérie au profit de l’humoriste Willy Rovelli, également comédien, auteur et chroniqueur sur Europe 1.
Certains pensent que ce type est dingue et qu’il frôle parfois les limites du politiquement correct. Mais pour tous ceux qui l’écoutent régulièrement et qui ont pu l’applaudir lors de ces derniers spectacles au théâtre du Temple, il n’en reste pas moins, je cite : drôle, avec un vrai sens de l’improvisation, de la répartie, délirant, impayable, caustique, attendrissant ou encore… trop lol !
Si vous êtes dépressifs, anxieux, nerveux, n’ayez aucune hésitation et rendez-vous au Bataclan, les 3 et 4 février prochain pour son spectacle “Willy en Grand“, mis en scène par Anne Roumanoff. Une vraie cure de bonne humeur, jugez plutôt !
Nous retrouvons Willy qui a accepté de répondre à quelques questions pour Locita :
Gamin, vous racontiez partout que vous étiez le petit-fils de Louis de Funès. On vous imagine aisément comme un gosse turbulent faisant ses premières armes sur les bancs de l’école. Qu’en est-il vraiment ?
Disons que je n’ai pas été un cancre, mais que je n’étais pas brillant brillant non plus. Je faisais le minimum pour ne pas redoubler, et j’ai passé mon bac littéraire uniquement pour faire plaisir à ma mère. Il est donc vrai que comme hormis en Français et en Histoire où j’étais passionné et bon, le reste du temps, je passais mes cours à distraire mes camarades. Mais là où j’étais le plus fort, c’est que je réussissais aussi à distraire mes profs. Je crois que mon physique avantageux agissait déjà sur mes profs ! Du coup je n’ai été collé qu’une seule fois et je n’ai jamais été renvoyé de cours pour bavardage, pourtant qu’est-ce que je parlais dis donc ! Je me soulais moi même !!! Et j’ai même eu mon bac grâce à mon humour. Quand j’ai passé mon oral de math, je méritais au mieux un 2 sur 20 pour avoir fait le déplacement. Pourtant l’examinatrice et moi avons bien rigolé, et à la fin elle m’a dit en chuchotant «je vous mettrai la note qu’il faut pour avoir votre bac» et elle m’a mis 8.
Examinatrice, qui que tu sois, je te kiffe !
Vous êtes à la fois comédien, auteur et chroniqueur à la radio et à la télévision. On est loin de s’imaginer le travail que cela représente. Quelles sont vos sources d’inspiration ?
L’actualité m’inspire beaucoup. C’est par définition une source inépuisable. Et c’est surtout l’actualité liée au quotidien qui m’amuse et m’inspire. La politique, j’en fais peu sur scène. Pourtant je m’y intéresse énormément, mais je trouve que dès qu’on évoque le sujet, on prend en otage une partie du public qui forcément ne pense pas comme vous et ne vote pas comme vous. Alors que parler des prix qui augmentent, ça concerne tout le monde !
Sauf Liliane Bettencourt, mais vu son âge et sa coupe de cheveux, je pense qu’elle ne viendra pas me voir.
Etes-vous du genre à écrire n’importe où, entouré d’une foule de personnes ou au contraire avez-vous besoin d’isolement ?
Seul. J’ai besoin de tranquillité. En plus comme j’ai une voix particulière avec laquelle je peux m’amuser, j’ai besoin d’écrire en parlant à voix haute. Il y a de la musicalité dans mes chroniques et mes sketchs.
Je suis un virtuose de la prose, l’André Rieu de la gaudriole !
On dit que vous êtes un sale gosse prêt à tout pour faire rire et que vous pouvez être, je cite : “acide mais jamais cruel”. Vous êtes vous imposé des limites ou au contraire pensez-vous que tout est permis dans la dérision ?
La limite c’est quand on blesse des gens, et malheureusement, il m’est arrivé de le faire. Je m’en veux parce que je ne suis pas méchant dans la vie, alors l’être sur scène n’aurait aucun sens. Ce n’est pas toujours facile de savoir quand on va blesser quelqu’un, trouver le bon dosage…Alors je fais ce que je peux et quand je vais trop loin, je me fais gronder.
J’aime bien me faire gronder et me faire fesser, mais ça c’est autre chose…
Comment vous voyez-vous dans 20 ans ?
Avec 20 ans de plus.
Et si on passait du registre sale gosse à celui de beau gosse ! Vous apparaissez comme un homme sportif qui prend soin de son physique et l’aspect vestimentaire semble un élément important pour vous. Si demain, Jean-Paul Gauthier ou un autre grand créateur vous propose de faire un défilé en tant qu’invité, accepteriez-vous ?
Vu ma taille, je crois qu’à part Petit Bateau, personne ne va m’appeler ! Mais enfin oui, j’aime m’habiller, je fais un métier public, alors j’aime être ragardable ! Je me trouvais laid il y a 10 ans, alors je rattrape le temps perdu !
Mais vous ne seriez pas en train de me draguer par hasard ?
Le nom du bouquin qui est posé sur votre table de nuit ?
«La drague pour les nuls» Je peux le tester sur vous, pour voir si ça marche vraiment ?
[Sourire]
Un grand merci Willy pour nous avoir consacré un peu de votre temps et nul doute, votre public sera au rendez-vous au Bataclan pour vous applaudir… parce que vous le valez bien !
Passionnée d'informatique et de haute technologie, j'e...

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