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Aujourd’hui, nous vous amenons à la découverte de dWého, start-up toulousaine proposant une nouvelle approche des services à domicile à la personne. Et pour la découvrir, qui de mieux que Julie Bessonie, sa community manageuse, pour nous la présenter. C’est donc partie pour l’interview :
Locita : Bonjour Julie, peux-tu te présenter ?
Julie : Bonjour et tout d’abord merci pour l’interview
Je m’appelle donc Julie Bessonie, @juliebe_sunny pour les intimes, je suis Community Manager chez dWého depuis janvier. Mes études devaient me conduire logiquement à un métier juridique mais les dieux du web en ont décidé autrement.
Locita : Peux-tu nous présenter l’aventure dWého, et surtout nous expliquer ce que signifie son nom et comment on le prononce ?
Julie : L’aventure dWého, débutée en 2007, est le résultat d’un constat. Nos modes de vies ont évolué, nous vivons toujours plus vite, voulons profiter différemment de notre temps libre et donc nous libérer de nos contraintes comme les tâches ménagères. L’idée de proposer un service 100% web était donc toute trouvée pour offrir un service simple et à la fois innovant, collant aux modes de consommation actuels et luttant aussi, disons-le, pour la paix des ménages !
Il ne faut pas chercher d’explication particulière à la signification de dWého. C’est un nom commercial qui sonnait bien dans la bouche d’Eric Charpentier, le PDG. L’histoire de l’entreprise s’écrit aujourd’hui.
Quant à la prononciation de dWého, je souris car tu n’es pas le premier à me faire la réflexion. Je songe d’ailleurs à organiser un stage commando pour apprendre à bien prononcer ce mot à ceux qui se trompent systématiquement !^^
Donc, pour bien apprendre à prononcer le mot et surtout afin de bien le mémoriser j’ai deux techniques à vous proposer, au choix. Pour les joueurs, en mode rébus :
Pour les chanteurs: on connait tous le « tube » de ce printemps de Mickael Miro et de son refrain planétaire « dam dam deo » (on ne retiendra ici que son efficacité mnémotechnique). Remplacez le « deo » par dWého (dou-é-ho) et hop le tour est joué.
Dam dam dWého, hohoho*…
* @jcfrog si tu m’entends ;)
Locita : Quels sont les différents services proposés ?
Julie : Nous proposons un service de ménage et repassage, agrée par l’Etat, chez les particuliers actifs. dWého c’est une offre à prix unique, sans engagement de durée, sans frais de dossier et partout en France. Nous restons l’employeur et procédons au recrutement des assistantes à domicile. Nous avons voulu un modèle au plus près des attentes de notre clientèle, quelque chose de simple et surtout de non contraignant. Et comme des images valent mieux que de longs discours…
* Vidéo réalisée par Pinkanova
** Les personnes dans la vidéo sont des salariées de dWého
Locita : Peux-tu aussi nous présenter l’équipe derrière Dweho ?
Julie : dWého c’est une équipe hyper dynamique avec 25 personnes au back-office (RH, service client, compta…) située à Muret près de Toulouse et plus de 600 femmes de ménages dans toute la France. Il serait donc difficile de vous les présenter une par une. Pour faire plus ample connaissance voici le FlikR de l’entreprise (photo de la team back office avec le lien sur le set).
Locita : Quels sont vos futurs projets ?
Julie : Nous avons des tas d’idées en permanence pour améliorer et optimiser nos services. L’avantage d’avoir un back office à taille humaine, et je dois dire que c’est vraiment un confort dans mon travail de tous les jours, c’est de pouvoir échanger sans détours avec les différents pôles mais également avec Eric Charpentier. Cette année, le gros projet était d’intégrer un ERP dans notre organisation. Aujourd’hui, la mission est bientôt accomplie. Le sponsoring sportif est quelque chose que nous avons étudions de près également…
Pour l’heure, on croise les doigts pour la rentrée puisque Eric est en concours à la fois pour l’entrepreneur d’avenir de l’année avec le magazine @LEntreprise et pour celui de la performance nationale commerciale du service client !! J
Locita : Vous (dWého et toi) êtes très présent sur les réseaux sociaux et, plus généralement, le web 2.0. Pourquoi ce choix ? Correspond-t-il à une stratégie de communication spécifique ?
Pourquoi je suis sur les réseaux sociaux ? Je suis curieuse par nature et dès que quelque chose fait un peu de bruit j’aime bien aller voir par moi-même…la suite on la connaît : on ne peut pas dire que je suis tombée dans le web comme Obélix dans sa potion magique mais tout comme lui j’en suis accro aujourd’hui et ce qui est super, c’est que j’ai ma dose tous les jours…
De son côté @ericharpentier est également présent et c’est tout naturellement qu’il parle de sa société et échange avec ses investisseurs comme @jberrebi, notre expert-comptable @accomplys ou des entrepreneurs tout comme lui (@Stef_Tlse, @MarkFuseki @Phonitive…). Twitter a révolutionné la manière de communiquer en cassant les barrières et contraintes sociales. Jamais je n’aurais pensé avoir autant de connexion avec des personnes aussi différentes. C’est d’ailleurs grâce à ce tweet que j’ai ma place aujourd’hui chez dWého.
Et c’est donc naturellement, que dWého, en tant qu’entreprise 100% web et 100% humaine s’inscrit dans cette dynamique d’échanges sur les réseaux sociaux même si pour l’heure nous travaillons en priorité à l’interne. Nous réfléchissons actuellement à la manière de mieux écouter nos différentes cibles et améliorer notre service via une page Facebook mais rien ne sert de courir il faut partir à point non ? ! ;)
Pour suivre dWého, c’est par là >>> @dweho , scoop-it, dWého le blog, dweho.com.
Locita : Question plus large : Que penses-tu justement de l’explosion des réseaux sociaux et du Community Management en France.
Julie : Ah LA question !! ;)
Au début, lorsqu’encore je ne savais pas ce qu’était cet étrange Community Manager et ce qu’il pouvait bien faire, je m’abreuvais d’articles, lisais les blogs et essayais de retenir les 10000 conseils, minimum, prodigués par ces fameux « experts ». J’en lisais tellement que j’en oubliais de revenir à l’essentiel : me forger ma propre expérience. Le CM est un métier évolutif peut-être plus qu’un autre par l’essence même du support, le web. Celui-là même qui bouge en permanence et des fois même si vite que nous courrons sans cesse derrière lui à la recherche de l’idée qui « tue ». Si bien que, pauvres twitteriens que nous sommes, nous en oublions souvent que 62.3 millions d’autres personnes ne suivent pas le hashtag CM, vivent leur vie sans se préoccuper de savoir si les cercles de Google+ sont plus pratiques que les groupes de FB…
J’aime mon métier et j’apprends en marchant. Mais j’ai de plus en plus de mal avec l’idée selon laquelle le CM devrait savoir anticiper tous les maux de sa communauté (ah oui il y a aussi les 10000 conseils pour faire grossir sa communauté ^^)… Il me semble important de démystifier cette profession et je me demande si ce community management que tout le monde aime à détester mérite autant de discussions sur la toile et dans les conversations IRL. Un effet de mode ? Admettons une fois pour toute que c’est un métier comme un autre, propre à chaque entreprise ou institution, avec ses évolutions, ses tâtonnements, ses échecs et bien sûr ses réussites.
Locita : D’ailleurs Toulouse est réputé en France pour sa forte présence 2.0, tu peux nous en dire un peu plus ?
Julie : Toulouse possède une forte communauté autour du web avec des acteurs très dynamiques, en effet. Il va s’en dire que le travail de la Mairie de Toulouse à ce niveau-là en est un parfait exemple. Je ne suis dans ce réseau que depuis quelques mois mais j’y ai très vite trouvé ma place c’est vrai et m’y suis fait de réels amis.
Je pense que c’est avant tout une question de personnalités. Le travail que nous faisons au quotidien est peut-être virtuel et loin des préoccupations de la vie de tous les jours, il n’empêche que l’humain est au centre de tout ceci. Et cette culture que nous connaissons bien dans le Sud, qui est celle du rendez-vous autour d’un verre, d’un apéritif dinatoire, explique peut-être cette proximité entretenue. De nombreux rendez-vous périodiques permettent cela comme les BlogSurGaronne, les Apéros Entrepreneurs, les Startup Weekend ou bien encore les Twitappéros qui sont autant d’occasion de venir partager IRL ses propres expériences. Des lieux comme @LaCantine_tlse dont @La_Mêlé est à l’origine reflètent cette forte volonté de maintenir les échanges.
Créer des occasions, prendre des initiatives, impulser le changement c’est peut-être ça la clé de cette réputation so 2.0 ?!
Locita : Le mot de la fin est pour toi.
Julie : Je reprendrais peut-être cette maxime de @CyrilHijar qui a coutume de dire que le « partage créé la richesse ». Je crois que c’est valable pour tous et dans tout et je serais bien mal placée quand on sait que c’est grâce au partage d’info d’une amie, @Anne_Agathe, que je suis en train de répondre aujourd’hui à cette interview.
Donc merci et n’oubliez pas que ne plus faire le ménage n’a que des avantages ;)

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