Une nouvelle étude alarmante sur l’élévation du niveau des mers

Une étude réalisée récemment par trois spécialistes du climat vient d’être publiée. Elle explique qu’au lieu de la hausse du niveau de la mer de 59 centimètres prévue par le GIEC (le Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) en 2007, celle-ci devrait se situer autour d’un mètre et avoir de graves conséquences dans le monde.

Attention à l'augmentation du niveau des mers

La nouvelle a de quoi inquiéter les habitants d’un pays ou d’une région qui habitent au bord d’une mer ou d’un océan et dont l’altitude par rapport à la mer n’est pas très élevée. En effet, une étude réalisée par trois spécialistes du climat vient d’être publiée dans la revue britannique “Environmental Research Letters”. Celle-ci démontre que le niveau de la mer augmente actuellement de 3,2 millimètres par an. Elle contredit l’estimation la plus fiable que le GIEC avait donné en 2007 et qui prévoyait une hausse moyenne de 2 millimètres par an.

Pour mémoire, dans son rapport de 2007, le GIEC estimait que l’augmentation du niveau des mers s’élèverait dans une marge située entre 18 et 59 centimètres d’ici la fin du siècle. L’explication de cette augmentation se trouvait, et se trouve toujours, dans la dilatation de l’eau, due au réchauffement climatique.

Une élévation qui pourrait atteindre un mètre

Mais d’après plusieurs études, le seuil de 59 centimètres pourrait bien être dépassé. L’élévation pourrait même atteindre un mètre selon certains scientifiques. Du coup, “les zones situées à moins d’un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, n’existeront plus”, explique Grant Foster, l’un des auteurs de l’étude. Il ajoute : “Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l’accès aux ressources.”

Objectif : éviter le pire

Comment le GIEC a-t-il pu se tromper à ce point ? Sans doute à cause de la fonte des glaciers qui n’était pas si importante au moment de l’étude. Du coup, à l’heure où se tient le sommet de Doha au Qatar, il devient de plus en plus urgent pour les particuliers de faire des efforts. Il est notamment possible de réaliser des économies d’énergie grâce à des panneaux photovoltaïques, l’utilisation d’une pompe à chaleur, la mise en place d’une chaudière à pellets ou encore l’installation de puits canadiens. Ainsi, nous rejetterons moins de CO2 dans l’environnement et nous ferons, de notre côté, un geste pour la nature.

Source : Le Soir.

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