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Il y a en matière de référencement des bases incontournables à connaître pour espérer approcher les premières pages des moteurs de recherche actuels. Google, Yahoo, Ask, … Ils sont nombreux même s’il faut bien avouer que Google reste ultra-dominant dans l’utilisation des internautes. Y être présent, et bien classé est donc fondamental si vous espérez obtenir pour votre site un trafic intéressant. Cet article vous propose quelques données sur l’utilisation que font les internautes des moteurs de recherche avant de vous donner 7 principes en détail qui vous permettront d’améliorer votre classement dans les résultats des principaux moteurs de recherche.
C’est une étude réalisée par Yahoo auprès de 13.500 internautes en février 2010 qui nous permet d’y voir un peu plus clair. Cette “population” de 13.500 personnes a permis d’en extraire un échantillon représentatif des internautes constitué de 1.228 personnes. Les enseignements sont plutôt intéressants puisqu’on peut retenir parmi eux quelques chiffres très significatifs :
C’est face à cette réalité que les moteurs de recherche doivent être toujours plus performants, c’est pourquoi ils utilisent chacun des algorithmes de plus en plus compliqués et tenus secrets. En effet, si leur but est de trouver des méthodes mettant en avant les meilleurs contenus, au plus près de ce que recherche l’internaute, ils n’ont pas intérêt à dévoiler leur stratégie de classement car un contenu inintéressant, mal présenté et mal rédigé doit toujours rester mal classé, même si les principes ci-dessous sont appliqués à la lettre.
Il ne faut pas oublier une tendance lourde, les internautes sont pressés, et de plus en plus experts. On parle ici de leur première activité sur internet. Ils ont donc acquis une grande expérience ce qui est montré par d’autres chiffres : 79 % des internautes utilisent plusieurs mots-clés dans la majorité de leurs requêtes. Et l’efficacité est là, puisque 61 % d’entre eux ne vont pas plus loin que la première page de résultats.
Mais les internautes sont aussi distraits ! Toujours d’après les résultats de cette étude de Yahoo, on apprend que 69% des internautes effectuent leur recherche à partir du slogan vu dans d’autres médias (magazines, télévision, radio, …) et 87% des interrogés ont indiqué avoir utilisé des termes génériques pour trouver au final ce qu’ils cherchent sans en savoir le nom.
Enfin, souvenez-vous toujours que la concurrence est rude et féroce : quand les internautes ne trouvent pas le site qu’ils cherchent dès la 1e page de résultats, 35 % des internautes consultent les pages de résultats suivantes, 40 % continuent à affiner les termes de la requête, et 23 % visitent un site équivalent apparu dans les résultats de recherche.
Une conclusion s’impose à cette première partie : chaque erreur que vous ferez dans votre stratégie de référencement vous conduira à vous éloigner à chaque fois d’une part de vos visiteurs potentiels. Vous minimisez donc vos chances de voir votre trafic augmenter… et donc vos revenus par la même occasion.
Certains conseils peuvent être directement déduits des résultats de l’étude qui vous a été présentée dans la première partie : choisir un slogan court, percutant et facilement mémorisable ; varier le vocabulaire présent au sein de ses pages pour explorer tout les champs sémantiques en rapport avec son domaine d’activité ; savoir cultiver une certaine expertise qui vous différenciera des sites proches du vôtre en étant de meilleure qualité…
Le référencement est un outil, comme pourrait l’être une publicité. Une bonne publicité pour un produit médiocre, de piètre qualité ou sans aucun intérêt ne fonctionnera pas mieux que le bon référencement d’un contenu fade et sans intérêt. Avant d’appliquer les principes ci-dessous, veillez donc à donner le meilleur de vous-même !
C’est sans doute l’un des attributs les plus importants pour les moteurs de recherche, il faut donc l’appréhender avec d’autant plus de soin. Votre titre de page doit avoir du sens puisque c’est lui qui apparaîtra comme étant le lien cliquable pointant vers votre contenu dans la liste des résultats des moteurs de recherche. Il faut donc garder à l’esprit que c’est la première chose que vos visiteurs verront de votre site, il faut donc penser attractivité et singularisation par rapport à vos concurrents.
Par exemple, il ne faut éviter de mettre le nom de son site en premier… sauf s’il contient des mots clés essentiels présents dans vos pages. En effet, l’adresse de votre site est déjà écrite sous le résultat de la recherche. Vous perdez donc de la “place” pour attirer vos visiteurs par autre chose que votre nom de domaine. Le moteur va renvoyer des résultats pour l’ensemble des sites parlant du sujet recherché. Dans un tel cas l’internaute est centré sur la “qualité” du bref aperçu qu’il va voir et non pas par le nom de domaine de tel ou tel résultat.
Une application de ce principe avec un exemple factice serait de remplacer :
<title>www.bibliotheque-de-scripts.net – Date et heure</title>
Par :
<title>Nombreux scripts pour afficher l’heure et calendriers personnalisables – La bibli des scripts</title>
Ainsi, l’internaute qui recherche dans un moteur “script pour afficher l’heure” aura plus de chance de vous trouver… et de cliquer sur votre lien une fois les résultats affichés. Il faut toujours essayer d’être le plus précis possible, le plus attractif et le plus proche du contenu de la page sur laquelle on travaille. Cela implique que chacune de vos pages doit avoir un titre différent, et si possible court puisque selon les moteurs, seuls 66 (Google) à 120 (Yahoo) caractères sont affichés.
Les balises “meta” sont celles qui servent justement à donner plus d’indications sur votre site aux “méta-moteurs”. Cela peut être les spécifications HTML de votre page, mais aussi un résumé de son contenu, une description de ses fonctionnalités ou des informations supplémentaires relatives à la langue, l’éditeur, la publication, etc. Il faut garder à l’esprit que ces balises sont très importantes… bien qu’invisibles pour vos visiteurs puisqu’elles n’affectent en rien l’affichage final de votre page.
En réalité, seules deux de ces balises sont importantes pour améliorer le référencement de vos pages. Il s’agit des balises meta “keywords” et “description”. La syntaxe de celles-ci reprendra l’exemple utilisé précédemment comme illustration :
<META NAME=”KEYWORDS” CONTENT=”script scripts téléchargement tutoriel date agenda calendrier heure horloge montre réveil personnalisable option customisation source code package”>
<META NAME=”DESCRIPTION” CONTENT=”Comprenez et téléchargez des scripts personnalisables vous permettant d’afficher des horloges paramétrables et des calendriers complets et modulables. Des explications détaillées vous sont proposées, ainsi que le téléchargement direct de la source et d’un tutoriel pour l’ajout à votre site. ”>
La balise meta “keywords” est là pour indiquer ce que comporte votre page. Vous pouvez les séparer avec des espaces ou des virgules. Une fois encore, soyez précis, varié dans l’approche de votre contenu mais toujours très proche de ce que vous proposez dans la page web dont vous optimisez le référencement. Soyez prudents, si vous ajoutez des mots-clés dans cette balise et que le moteur de recherche ne le retrouve nulle part dans les textes de votre page, alors il pourra considérer votre page comme étant de la publicité ou du SPAM. On pourrait dire qu’il faut toujours être “sincère” avec les moteurs de recherche et s’il est parfois possible de les tromper, l’erreur à votre profit ne durera jamais très longtemps. Actuellement, seuls Yahoo et Ask utilisent encore les mots-clés définis par le concepteur de la page. Les autres moteurs préfèrent analyser la page en profondeur pour en extraire ses propres mots-clés. Cela évite les duperies et permet de proposer à chaque internaute un contenu au plus proche de sa recherche.
Quant la balise meta “description”, elle est aussi importante que la balise “title” vue précédemment car tout comme elle, elle est directement visible par l’internaute dans les résultats de recherche que l’on peut généralement résumer ainsi :
Titre indiqué dans la balise “title”
Description indiquée dans la balise méta “description” de votre page, qui précise donc ce qui est indiqué dans la balise “title” et qui doit donner envie à l’internaute de cliquer sur votre page et non sur celle de votre concurrent du dessus ou du dessous.
http://www.url-de-votre-page.com – Outil proposé par le moteur – Outil – Outil
L’idéal pour la description de votre page est de se limiter à 1 ou 2 phrases courtes décrivant précisément ce qu’il se trouve dans votre page, ce que vous pouvez considérer comme étant un résumé ou une “manchette” de journal donnant envie de lire l’article. En général, les moteurs de recherche n’affichent pas plus de 250 caractères, espace compris. C’est pourquoi il est conseillé de commencer immédiatement par le plus important et d’attendre la seconde phrase pour donner des explications ou précisions qui sont secondaires. Mais aujourd’hui c’est plus simple car Twitter nous invite à penser “court” et “précis”…
Pour conclure sur les balises “meta” aussi appelées “meta tags” en anglais, on peut dire qu’elles restent très importantes mais les moteurs les plus évolués (dont Google fait évidemment partie) leur accorde un poids de plus en plus faible dans les mécanismes qu’ils utilisent pour établir leur classement. Mais il est évident qu’il ne s’agit pas là d’une raison pour les négliger ou les ignorer… En terme de référencement, la règle est de mettre toutes les chances de son côté. Une erreur peut “couter” plusieurs pages…
Les moteurs de recherche explorent de plus en plus en profondeur le contenu même de vos pages et l’analyse sous différents aspects. C’est par exemple l’intérêt d’avoir un vocabulaire varié car une multitude de termes synonymes sera mieux classé qu’une page ayant la même phrase copiée/collée tout au long de son contenu. C’est encore pire si la même phrase se retrouve dans le description et dans le titre.
En matière de référencement, j’explique souvent les choses en prenant l’image d’un livre… un bon bouquin que l’on va chercher dans une bibliothèque publique. Il faut que le titre du livre incite à le sortir de son rayon pour en savoir plus. Puis comme 99% des gens, on le retourne pour en avoir le résumé. Enfin, on tombe dessus puisqu’il était rangé sur l’étagère thématique qui traite du thème qui nous intéresse. Ainsi, si vous trouvez un livre nommé “Les mystères meurtriers de Râ” au résumé mystérieux et sanguinolent dans le rayon des policiers, vous allez l’empreinter. Mais s’il s’avère que ce n’est qu’un documentaire rébarbatif et ultra-précis sur l’Égypte ancienne et qu’il aurait du être rangé au rayon “Égyptologie” dans le secteur dédié à l’Histoire et à l’Archéologie, alors vous le rapporterez sans même l’avoir fini et vous serez très déçu.
Soyez donc avec vos pages web un bon éditeur et un bon documentaliste. Commencez par un titre accrocheur mais sincère, avec une description aguicheuse mais fidèle au contenu de la page, et rangez là à la bonne place pour qu’elle touche les personnes qui sont intéressées. Cela n’empêche pas quelques conseils relatifs au contenu :
Il s’agit là de poursuivre l’analogie avec le livre sur l’Égypte. Si le lecteur avait pris le temps de feuilleter rapidement le livre pour s’arrêter uniquement sur le titre des chapitres facilement repérables et rappelés en haut de toutes les pages… alors sans doute aurait-il décelé la “supercherie” et ne se serait pas embêté à ramener le livre chez lui pour le lire.
Les moteurs de recherche sont pareils… Ils feuillettent vos pages web. De plus en plus d’entre eux savent décortiquer la structure de votre texte. Choisissez donc vos titres d’autant mieux, en réfléchissant un peu comme lorsque vous pensez à votre balise “title” pour l’ensemble de votre page. Il s’agit à chaque fois de trouver un titre qui s’applique le mieux possible à votre paragraphe et si vous voulez faire de l’humour, faites le en “chapeau” de votre paragraphe mais pas dans son titre. Usez et abusez donc des balises de titre <h1> <h2> … ce qui vous donnera par ailleurs plus de facilité pour concevoir votre mise en forme à l’aide d’un fichier CSS (en modifiant un paramètre à un seul endroit ce sont tous vos titres qui prendront la nouvelle mise en forme sans modification supplémentaire nécessaire) mais aussi le classement de votre site par d’autres moteurs. (Un peu comme dans Wikipédia, les balises de titre permettent de réaliser très simplement un sommaire hiérarchisé grâce aux balises de titre)
Y avez-vous déjà pensé ? Les moteurs de recherche (ainsi que certains de vos visiteurs…) ne “voient” pas. Tout ce qui est textuel peut être extrait, analysé, testé, traduit, etc. Mais les images restent un “problème” dans de nombreux cas. Certes, des progrès sont également faits dans ce domaine puisqu’on peut à présent faire une recherche par taille, par couleur, par “type”, mais il n’est encore pas possible “d’auto décrire” ce que comporte une illustration.
C’est pourquoi la balise “ALT” est fondamentale. A partir d’aujourd’hui, vous n’insèrerez plus aucune image sans l’ajouter. Les visiteurs “normaux” ne verront son contenu que lorsque l’image est très lourde et donc très longue à charger, ou alors quand le fichier est indisponible et que l’image ne s’affiche pas. Vous pouvez transformer le handicap que constitue une image (en terme d’accessibilité et de référencement) en atout grâce à la balise “ALT”.
L’exemple ci-dessous montre le formatage à utiliser :
<IMG src=”data/schema-conseils-referencement.jpg” WIDTH=”400″ HEIGHT=”400″ BORDER=”1″ ALT=”7 conseils pour un meilleur référencement en image : balises title et méta, titres, alt, attribut title, liens.”>
Cela vous montre par la même occasion qu’il peut être malin de donner un nom “intelligible” à votre fichier photo, préférable à r01-c05-2.jpg ou à pic01.jpg. De même, la description est dans cet exemple un peu courte. N’oubliez pas que les visiteurs “normaux” ne verront ce texte que lorsque l’image ne s’affiche pas (il peut donc être utile de la décrire avec précision) et que vos visiteurs par exemple malvoyants voire aveugles ne “verront” (ou n’entendront) que cette description. Evitez donc les acronymes, les sigles, les homophones et soyez aussi précis que possible.
Il s’agit ici de la balise “title” qui permet de “décrire” n’importe quelle autre balise. C’est très pratique car cela permet par exemple d’afficher une “infobulle” lorsque l’on survole un lien. Cela permet donc par exemple de décrire ce que l’on va trouver en cliquant sur ce lien… Ce n’est pas toujours utile mais cela permet par exemple de placer les mots-clés qui correspondent à la page vers laquelle pointe le lien.
Une fois encore, un moteur de recherche qui est “prévenu” de là où il va arriver en suivant ce lien et qui une fois sur place retrouve effectivement ce que vous lui aviez annoncé va considérer votre site comme bien construit et aisé dans sa navigation. Vous marquerez donc des points.
Voici un exemple montrant la syntaxe à utiliser. Il s’agit du code créant un lien vers cet article :
<A href=”http://fr.locita.com/web-design/7-principes-meilleur-classement-moteurs-recherche/” TITLE=”Découvrez comment les internautes utilisent les moteurs de recherche et comment améliorer votre référencement en découvrant 7 principes à appliquer simplement…”>article détaillant 7 principes pour un meilleur référencement</A>
Si vous prenez le temps de regarder l’URL de cet article, présent en marron dans l’exemple du paragraphe précédent, alors vous verrez qu’il veut dire quelque chose… Et il reprend ce que l’on pourrait considérer comme étant les mots-clés de cet article. Ainsi, essayez autant que possible de retenir deux éléments fondamentaux à propos des URL :
Vous voici donc prêt(es) à affronter la jungle des moteurs de recherche. S’il ne fallait retenir que deux choses de cet article, ce serait sans doute les suivantes :
A vos souris et… codez bien !
À la fois étudiant et dans le monde professionnel, je...

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